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L'incontinence urinaire suite à un AVC

L'incontinence urinaire suite à un AVC

L'incontinence urinaire, triste conséquence d'un AVC

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) provoquent ou peuvent aggraver des problèmes d'incontinence urinaire. Chaque année, plusieurs dizaines de milliers de femmes et d'hommes sont victimes d'un AVC. Parmi celles qui survivent, entre 40 et 80% présentent des problèmes d'incontinence à l'hôpital. A leur sortie, un tiers à un quart en ont encore. Et pour un à deux patients sur dix, ils persisteront tout au long de la vie (*1). Dans certains cas, l'AVC ne fait qu'aggraver une incontinence urinaire existante ; en effet, une personne de moins de 65 ans sur vingt y est sujette (*2). Il s'agit d'ailleurs de la première cause de handicap chez les personnes d'âge moyen.

(*1) Les études statistiques portant sur l'AVC et l'incontinence ont été faites à des époques, dans des pays et sur des groupes de patients différents, ce qui explique les fourchettes de chiffres.
(*2) Au-delà de 75 ans, ce chiffre passe à une personne sur douze.

Incontinence vraie ou pseudo-incontinence ?

Suite à un AVC, l'incontinence urinaire peut être due à des troubles de la mobilité si le patient présente une hémiplégie ou une hémiparésie. Concrètement, il a du mal à se déplacer et n'arrive pas à temps aux toilettes. Autre cas de figure, l'AVC a causé des dégâts au niveau du centre du langage : la personne n'arrive pas à communiquer à son entourage ou au personnel soignant son besoin d'uriner.

D'autres facteurs peuvent encore précipiter une incontinence : certains médicaments sédatifs, une infection urinaire, un fécalome, un manque de personnel soignant dans les institutions, ... Les pseudo-incontinences regroupent les affections et certaines situations qui ne touchent pas directement l'appareil urinaire ou son contrôle neurologique, mais qui sont susceptibles d'exacerber ou de précipiter une incontinence, explique le Pr R.J. Opsomer.

Hyperactivité vésicale

Le patient victime d'un AVC présente très souvent une hyperactivité vésicale se manifestant par des urgences mictionnelles, de la pollakiurie (mictions fréquentes), de la nycturie et de l'incontinence d'urgence (aggravée éventuellement par une altération plus ou moins sévère de la conscience). L'hyperactivité vésicale est causée par des contractions involontaires de la vessie : le patient éprouve une envie soudaine et irrépressible d'uriner. Il court aux toilettes mais n'arrive pas toujours à temps.

Les AVC

Les accidents vasculaires cérébraux peuvent être classés en deux catégories : les infarctus, où des vaisseaux sanguins se bouchent, et les hémorragies où les vaisseaux éclatent. Dans les deux cas, un certain nombre de cellules nerveuses sont détruites. Environ 20% des victimes meurent dans le mois qui suit l'AVC et les trois-quarts des personnes qui survivent gardent des séquelles permanentes.

Plus l'AVC est important, plus le risque d'incontinence est élevé

Plusieurs études ont mis en évidence que plus un AVC est important et cause de dégâts, plus l'incontinence est sévère. De même, s'il se répète, les risques de déclin fonctionnel et cognitif irréversibles augmentent ; avec pour conséquence des fuites urinaires de plus en plus importantes, de moins en moins contrôlables.

Enfin, n'oublions pas que les hommes âgés peuvent aussi souffrir d'hyperactivité vésicale (pré-existante à l'AVC) dans le cadre d'une banale hypertrophie de la prostate. Quant aux femmes multipares âgées, elles peuvent présenter de l'incontinence urinaire à l'effort.

Par ailleurs, il faut savoir qu'exceptionnellement un AVC peut se compliquer non pas d'incontinence... mais de rétention urinaire ou d'incontinence par regorgement (incontinence sur résidu chronique).

A chaque problème sa solution

Il existe plusieurs types de palliatifs contre l'incontinence, ainsi que différents degrés d'absorption.

  • Les protections anatomiques : semblables à des serviettes hygiéniques, elles se collent directement sur les sous-vêtements et sont destinées aux petites fuites urinaires.
  • Les changes complets sont prévus pour les incontinences plus sévères.
  • Les slips absorbants : faciles à mettre et à enlever, ils sont particulièrement indiqués pour les patients partiellement paralysés.
  • Les protections spéciales hommes : étudiées pour épouser l'anatomie masculine, il s'agit soit de protection à mettre directement dans le caleçon.

Source : Ocare Magazine.